C’est ce que titre Le Parisien, qui observe : « Depuis plusieurs années, les additifs alimentaires et leurs appellations souvent barbares, sont venus allonger la liste des ingrédients de nos aliments favoris. Pourtant, peu de consommateurs savent à quoi servent ces additifs, qu’une commission parlementaire encourage à réduire dans nos plats cuisinés ».
Le journal rappelle que « les additifs sont des substances d’origines naturelles ou synthétiques qui sont ajoutées aux aliments ». Anne-Laure Denans, experte en nutrition, explique ainsi que « les process alimentaires de l’industrie agroalimentaire modifient les aliments et dégradent leurs saveurs. C’est pour cela que les industriels ont ajouté les additifs ».
Elle précise que « les additifs vont améliorer la couleur des aliments grâce aux colorants, les agents de texture vont venir améliorer la texture de l’aliment pour donner plus de consistance par exemple. Ils peuvent aussi améliorer la saveur avec les exhausteurs ».
« Ils ont également un intérêt économique car ils permettent de faire baisser le coût de produits, les ingrédients bruts étant plus chers que les additifs », ajoute Le Parisien.
Le journal s’interroge : « Sont-ils dangereux ? Si aucune étude scientifique ne prouve officiellement leur nocivité, les additifs alimentaires n’ont pas bonne réputation. Mais «ce n’est pas en consommant de temps en temps des bonbons avec des additifs que vous risquez un cancer», estime la spécialiste ».
Anne-Laure Denans souligne : « Attention toutefois au fameux «effet cocktail». Quand on consomme des aliments ultra-transformés, il peut y avoir un effet néfaste : un additif présent dans le produit peut exacerber les effets négatifs d’un autre additif. […] Je conseille d’essayer de réduire sa consommation d’aliments ultra-transformés, et de cuisiner soi-même. Et si on achète des produits transformés, il vaut mieux favoriser le bio ».
Le Parisien indique que « dans le rapport parlementaire, les experts recommandent de ramener à 48 le nombre des additifs utilisés dans les plats cuisinés, contre 338 autorisés au total, d’ici à 2025, comme c’est déjà le cas dans l’alimentation bio ».
Les Echos relaie aussi les recommandations de ce rapport parlementaire, titrant : « Haro sur le sel et les additifs ». Le journal note que le texte « préconise de s'attaquer au trop-plein de sel, de gras, de sucre et d'additifs présents dans l'alimentation industrielle. L'objectif : ralentir, voire stopper, la progression de l'obésité en France ».
Il explique que « le premier axe de propositions du rapport […] consiste à limiter «réglementairement» la présence de certains éléments dans les aliments transformés. Et notamment du sel, du sucre et des acides gras saturés, qui favorisent des maladies chroniques, notamment cardiovasculaires ».
« Le rapport veut ainsi réduire à 18 g par kilo de farine la teneur en sel des produits de panification, qui représentent près de 30% des apports quotidiens en sel en France, puis de baisser ce plafond à 16 g d'ici 3 ans. Une proposition avancée par l'Anses depuis... 2002. A l'heure actuelle, les Français consomment en moyenne entre 10 et 12 g de sel par jour, contre 5 préconisés par l'OMS », rappelle Les Echos.
Le quotidien ajoute que « le rapport estime qu'il est également nécessaire de mettre l'accent sur «l'éducation à l'alimentation», avec un enseignement spécifique obligatoire dès 3 ans, à raison d'une heure par semaine ».
Il note en outre que le document « envisage la création de coupons délivrés par les caisses d'allocations familiales (CAF) afin de permettre aux personnes les plus démunies de consommer plus de fruits et légumes. C'est parmi cette catégorie de la population que l'on observe le plus grand nombre de cas d'obésité ».
Date de publication : 27 septembre 2018

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